Œuvres africaines mal acquises : l’Allemagne face à ses trous de mémoire

Alors que les collections issues de la période coloniale n’ont jamais fait l’objet de recherches approfondies, des musées s’engagent à lever le voile sur leur histoire floue.

Des caisses de transport estampillées de leur provenance s’entassent dans un hall fraîchement repeint du musée Grassi d’ethnologie, à Leipzig. De l’installation s’échappent des voix. Emportées à l’autre bout du monde, les œuvres d’art prisonnières semblent gémir pour que leur histoire parvienne aux oreilles de notre génération. Plus loin, des plaques de laiton sculptées qui ornaient le palais de l’ancien royaume du Bénin (dans le sud-ouest de l’actuel Nigeria) trônent sur des étagères. Pillés au cours d’une expédition punitive des troupes britanniques en 1897, les bronzes sommeillent à côté d’une vitrine dépouillée, symbole du vide que leur absence a laissée à Benin City.
(Lire la suite ici)

Le Monde Afrique, publié le 10.09.2018

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s